Je crois que l’on ressemble à l’endroit où on grandit, et moi je suis un courant d’air.
(Estelle Rocchitelli, Après la brume, Dalva, 2024)
J'ai regardé récemment la photo de maman, un peu pâlie, décolorée (si on peut dire elle est en noir et blanc, et date de sa jeunesse), et j'ai celle de Claire sur mon bureau, également en noir et blanc, quand elle était jeune maman. Et maintenant, j'ai deux nouvelles mamans à dorloter, qui perpétuent l'histoire familiale, Lucile, ma fille et Mélanie, ma belle-fille. Je leur dédie en ce début d'année, la chanson de Louane, qui suit.
Maman
Y a plus d'amants, y a plus de
lits
Finalement, tu vois, j'ai construit ma vie
Et le vide
est grand, les questions aussi
Toi, tu vas comment?
Est-ce
que tu vois tout ici?
Et j'ai bien changé, j'ai bien grandi
De
toi, j'ai gardé tout ce qui fait qui je suis
Je vais mieux, je sais où je
vais
J'ai arrêté de compter les années
Et si j'ai voulu
arrêter le temps
Maintenant, c'est moi qu'elle appelle maman
Maman, maman
Maman
J'ai trouvé l'amour,
indélébile
Tu sais le vrai toujours, même quand le temps
file
Quand il me tient la main
J'ai plus peur de rien
Et
ça m'fait comme avant
Quand toi, tu m'tenais la main
Je vais mieux, je sais où je
vais
J'ai arrêté de compter les années
Et si j'ai voulu
arrêter le temps
Maintenant, c'est moi qu'elle appelle maman
Maman, maman, maman
Maman,
maman, maman
Je vais mieux, je sais où je
vais
J'ai arrêté de compter les années
Et si j'ai voulu
arrêter le temps
Maintenant, c'est moi qu'elle appelle
Maman, maman, maman
Maman,
maman
Si j'ai voulu arrêter le
temps
Maintenant, c'est moi qu'elle appelle (maman)
Pour l'écouter :
https://www.google.com/search?client=firefox-b-e&q=louane+maman#fpstate=ive&vld=cid:72505637,vid:HExLLJ7VIuQ,st:0

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